Myfortic 180mg Comp Enrob 120 X 180mg
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Médicament

Myfortic 180mg Comp Enrob 120 X 180mg

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4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Les patients recevant un traitement immunosuppresseur à base d'associations de médicaments (incluant Myfortic) présentent un risque accru de développer des lymphomes et d'autres tumeurs malignes, en particulier au niveau de la peau (voir rubrique 4.8). Le risque semble davantage lié à l'intensité et à la durée de l'immunosuppression qu'à l'utilisation d'un agent spécifique. En guise de recommandation générale visant à minimiser le risque de cancer cutané, il faut limiter l'exposition au soleil et aux rayons UV en portant des vêtements protecteurs et en utilisant une crème solaire à indice de protection élevé.

Il faut informer les patients traités par Myfortic qu'ils doivent rapporter immédiatement tout signe d'infection, toute ecchymose inexpliquée, tout saignement ou toute autre manifestation de dépression médullaire. Les patients traités par immunosuppresseurs (incluant Myfortic) présentent un risque accru d'infections opportunistes (bactéries, fongiques, virales et à protozoaires), d'infections fatales et de septicémie (voir rubrique 4.8). Les infections opportunistes incluent une néphropathie à virus BK et une leuco�encéphalopathie multifocale progressive causée par le virus JC (LMP). Ces infections sont souvent associées à une charge immunosuppressive totale élevée et peuvent donner lieu à des affections sévères ou fatales que les médecins doivent envisager dans le diagnostic différentiel des patients immunodéprimés présentant une altération de la fonction rénale ou des symptômes neurologiques. L'acide mycophénolique a un effet cytostatique sur les lymphocytes B et T, ainsi cela peut entraîner une plus grande sévérité de la COVID-19, et une prise en charge clinique appropriée doit être envisagée. Des cas d'hypogammaglobulinémie accompagnée d'infections récidivantes ont été signalés chez des patients traités par le Myfortic associé à d'autres immunosuppresseurs. Dans certains de ces cas, le remplacement des dérivés de l'AMP par un autre immunosuppresseur a entraîné le retour à la normale des taux sériques d'IgG. Les immunoglobulines sériques doivent être dosées chez les patients sous Myfortic présentant des infections récidivantes. En présence d'une hypogammaglobulinémie prolongée ayant un retentissement clinique, des mesures cliniques appropriées doivent être envisagées en tenant compte de l'effet cytostatique puissant de l'acide mycophénolique sur les lymphocytes T et B. Des cas de bronchectasie accompagnée d'infectionsrécidivantes ont été signalés chez des patientstraités par le Myfortic associé à d'autres immunosuppresseurs. Dans certains de ces cas, le remplacement des dérivés de l'AMP par un autre immunosuppresseur a entraîné une amélioration des symptômes respiratoires. Le risque de bronchectasie peut être lié à l'hypogammaglobulinémie ou à un effet direct sur les poumons. Des cas isolés de pneumopathie interstitielle ont également été signalés (voir rubrique 4.8). Il est recommandé de mener des investigations en cas de symptômes pulmonaires persistants tels que toux et dyspnée, afin de rechercher tout signe de pneumopathie interstitielle sous-jacente. Des cas de réactivation du virus de l'hépatite B (VHB) ou du virus de l'hépatite C (VHC) ont été rapportés chez des patients traités par immunosuppresseurs, y compris le dérivé de l'acide mycophénolique (AMP) Myfortic et le mycophénolate mofétil (MMF). Il est recommandé de surveiller les patients infectés à la recherche de tout signe clinique et résultat d'analyse indicateur d'une infection active par le VHB ou le VHC. Des cas d'érythroblastopénie ont été rapportés chez des patients traités par des dérivés de l'AMP (incluant le mycophénolate mofétil et le mycophénolate sodique) en association avec d'autres traitements immunosuppresseurs. Le mécanisme par lequel les dérivés de l'AMP induisent une érythroblastopénie n'est pas connu. L'érythroblastopénie peut se résoudre après diminution de la posologie ou arrêt du traitement. Toute modification du traitement par Myfortic doit être uniquement entreprise sous étroite surveillance chez les transplantés afin de limiter le risque de rejet du greffon (voir rubrique 4.8). Chez les patients traités par Myfortic, il faut surveiller l'apparition de dyscrasie sanguine (p.ex. une neutropénie ou une anémie – voir rubrique 4.8) pouvant être associée au traitement par AMP lui-même, aux médications concomitantes, à des infections virales ou à une association de ces diverses causes. Chez les patients traités par Myfortic, il faut contrôler la formule sanguine complète chaque semaine pendant le premier mois du traitement, deux fois par mois pendant le second et le troisième mois, puis une fois par mois durant la première année. Si une dyscrasie sanguine se développe (p.ex. une neutropénie avec un nombre absolu de neutrophiles < 1,5 x 103 /µl ou une anémie), il peut s'avérer adéquat d'interrompre ou d'arrêter le traitement par Myfortic.

Il faut informer les patients que les vaccinations peuvent être moins efficaces pendant le traitement par AMP et qu'il faut éviter l'utilisation de vaccins vivants atténués (voir rubrique 4.5). La vaccination antigrippale peut s'avérer bénéfique. Les prescripteurs doivent se référer aux directives nationales relatives à la vaccination antigrippale. Etant donné que les dérivés de l'AMP ont été associés à une incidence accrue d'effets indésirables digestifs, incluant des cas peu fréquents d'ulcération, d'hémorragie et de perforation gastro-intestinale, il faut administrer Myfortic avec prudence chez les patients ayant une pathologie digestive active sévère. Il est conseillé de ne pas administrer Myfortic simultanément avec l'azathioprine, car l'administration concomitante de ces médicaments n'a pas été évaluée. En raison de leurs profils pharmacocinétiques différents, l'acide mycophénolique (sous forme de sel de sodium) et le mycophénolate mofétil ne doivent pas être considérés comme étant interchangeables ou remplaçables. On a administré Myfortic en association avec des corticostéroïdes et la ciclosporine. L'expérience est limitée concernant son utilisation concomitante avec des thérapies d'induction telles que les globulines anti-T-lymphocytaires ou le basiliximab. L'efficacité et la sécurité d'emploi de Myfortic avec d'autres agents immunosuppresseurs (par exemple, le tacrolimus) n'ont pas été étudiées. L'administration concomitante de Myfortic et de médicaments interférant avec la circulation entérohépatique (par exemple, la colestyramine ou le charbon activé) peut donner lieu à une exposition systémique à l'AMP inférieure au niveau d'exposition thérapeutique et à une réduction de l'efficacité. Myfortic est un inhibiteur de l'IMPDH (inosine monophosphate déshydrogénase). Il faut donc en éviter l'utilisation chez les patients ayant un déficit héréditaire rare en hypoxanthine-guanine phosphoribosyl transférase (HGPRT) tel que les syndromes de Lesch-Nyhan et de Kelley-Seegmiller. Il ne faut pas instaurer une thérapie par Myfortic tant qu'un test de grossesse négatif n'a pas été obtenu. Il faut utiliser une contraception efficace avant le début de la thérapie par Myfortic, pendant la thérapie et pendant les six semaines suivant l'arrêt de la thérapie (voir rubrique 4.6). Effets tératogènes Le mycophénolate est un agent tératogène puissant chez l'homme. Des cas de fausses couches (taux de 45 à 49 %) et de malformations congénitales (taux estimé de 23 à 27 %) ont été rapportés suite à une exposition au mycophénolate mofétil pendant la grossesse. En conséquence, Myfortic est contre-indiqué pendant la grossesse, sauf dans les situations dans lesquelles aucun autre traitement n'est disponible pour prévenir le rejet d'organe. Les patientes en âge de procréer doivent être informés des risques et suivre les recommandations fournies à la rubrique 4.6. (p.ex. méthodes contraceptives, tests de grossesse) avant, pendant et après le traitement par Myfortic. Les médecins doivent s'assurer que les femmes prenant le mycophénolate soient conscients du risque de nocivité pour le bébé, de la nécessité d'utiliser une contraception efficace et de la nécessité de consulter immédiatement leur médecin en cas de possibilité de grossesse. Contraception (voir rubrique 4.6) Compte-tenu des données cliniques robustes montrant qu'il y a un risque élevé d'avortements spontanés et de malformations congénitales lorsque le mycophénolate mofétil est utilisé au cours de la grossesse, tout doit être mis en œuvre afin d'éviter une grossesse pendant le traitement. Par conséquent, les femmes en âge de procréer doivent utiliser au moins une méthode de contraception efficace (voir rubrique 4.3) avant de commencer le traitement par Myfortic, pendant le traitement et pendant six semaines après l'arrêt du traitement, sauf si l'abstinence est la méthode de contraception choisie. L'utilisation simultanée de deux méthodes de contraception complémentaires est privilégiée afin de réduire le risque d'échec de la contraception et de grossesse accidentelle.

Pour obtenir des conseils en matière de contraception masculine, voir la rubrique 4.6. Documents éducatifs Afin d'aider les patients à éviter toute exposition du fœtus au mycophénolate et de fournir des informations de sécurité d'emploi supplémentaires importantes, le titulaire de l'autorisation de mise sur le marché fournira des documents éducatifs aux professionnels de santé. Les documents éducatifs renforceront les avertissements concernant le caractère tératogène du mycophénolate, fourniront des conseils sur la contraception avant le début du traitement ainsi que des recommandations concernant la nécessité des tests de grossesse. Le médecin devra fournir aux femmes en âge de procréer et, le cas échéant, aux hommes, des informations complètes concernant le risque tératogène et les mesures de prévention de grossesse. Précautions supplémentaires Les patients ne doivent pas faire don de leur sang pendant le traitement ni pendant au moins 6 semaines après l'arrêt du mycophénolate. Les hommes ne doivent pas faire don de leur sperme pendant le traitement ni pendant au moins 90 jours après l'arrêt du mycophénolate. Myfortic contient du sodium. Ce médicament contient 13 mg de sodium par comprimé, ce qui équivaut à 0,65 % de l'apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l'OMS de 2 g de sodium par adulte. Excipients à effet notoire Myfortic contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.

  • Profylaxe van acute orgaanafstoting bij volwassen patiënten die een allogene niertransplantatie ondergaan, in combinatie met cyclosporine en corticosteroïden

Ce que contient Myfortic

 La substance active est l'acide mycophénolique (sous forme de mycophénolate sodique). Chaque comprimé de Myfortic contient 180 mg d'acide mycophénolique.

 Les autres composants sont :

 Noyau du comprimé : amidon de maïs, povidone, crospovidone, lactose, silice colloïdale anhydre, stéarate de magnésium.

 Enrobage du comprimé : phtalate d'hypromellose, dioxyde de titane (E 171), oxyde de fer jaune (E 172), carmin d'indigo (E 132).

Autres médicaments et Myfortic

Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.

En particulier, vous devez avertir votre médecin si vous prenez l'un des médicaments suivants :

 Autres médicaments immunosuppresseurs tels que l'azathioprine ou le tacrolimus.

 Médicaments utilisés pour traiter des taux sanguins élevés de cholestérol, tels que la colestyramine.

 Charbon activé utilisé pour traiter les problèmes digestifs tels qu'une diarrhée, un inconfort gastrique et des gaz.

 Antiacides contenant du magnésium et de l'aluminium.

 Médicaments utilisés pour traiter les infections virales, tels que l'aciclovir ou le ganciclovir.

Vous devez également avertir votre médecin si vous avez l'intention de subir une quelconque vaccination.

Vous ne devez pas donner votre sang pendant le traitement par Myfortic ni pendant au moins 6 semaines après l'arrêt du traitement.

Les hommes ne doivent pas donner leur sperme pendant le traitement par Myfortic ni pendant au moins 90 jours après l'arrêt du traitement.

  1. QUELS SONT LES EFFETS INDÉSIRABLES ÉVENTUELS ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Les patients âgés peuvent présenter plus d'effets indésirables en raison d'une réduction de leurs défenses immunitaires.

Les immunosuppresseurs, dont Myfortic, réduisent les propres mécanismes de défense de votre corps, afins d'empêcher le rejet de votre organe transplanté. Par conséquent, votre organisme sera moins efficace que d'habitude pour lutter contre les infections. Ainsi, si vous prenez Myfortic, vous pouvez donc attraper plus d'infections que d'habitude : des infections du cerveau, de la peau, de la bouche, de l'estomac et des intestins, des poumons et des voies urinaires.

Votre médecin réalisera des tests sanguins réguliers afin de détecter toute modification du nombre de vos cellules sanguines ou des taux de substances présentes dans votre sang, telles que le sucre, les graisses et le cholestérol.

Certains effets peuvent s'avérer sévères :

 Signes d'infection, incluant une fièvre, des frissons, des sueurs, une sensation de fatigue, une somnolence ou un manque d'énergie. Si vous prenez Myfortic, vous pouvez être plus à risque que d'habitude d'attraper des infections virales, bactériennes et fongiques. Ces infections pourraient concerner des parties variées de votre corps, mais les organes les plus souvent atteints sont les reins, la vessie, les voies respiratoires supérieures et/ou inférieures.

 Vomissements de sang, selles noires ou sanguinolentes, ulcère au niveau de l'estomac ou des intestins.

 Gonflement de vos glandes, développement d'une nouvelle tumeur cutanée ou augmentation de volume d'une tumeur cutanée existante, ou modifications d'un grain de beauté existant. Comme cela peut se produire chez les patients prenant des immunosuppresseurs, un très petit nombre de patients traités par Myfortic ont développé un cancer de la peau ou des ganglions lymphatiques.

Si vous présentez l'un des symptômes décrits ci-dessus après avoir pris Myfortic, consultez immédiatement votre médecin.

D'autres effets indésirables éventuels sont :

4.3 Contre-indications Myfortic est contre-indiqué chez les patients présentant une hypersensibilité au mycophénolate sodique, à l'acide mycophénolique, au mycophénolate mofétil ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Myfortic est contre-indiqué chez les femmes en âge de procréer qui n'utilisent pas des méthodes de contraception très efficaces. Le traitement avec Myfortic ne doit pas être instauré chez les femmes en âge de procréer, sans obtention d'un résultat de test de grossesse afin d'éviter toute utilisation accidentelle pendant la grossesse (voir rubrique 4.6). Myfortic est contre-indiqué pendant la grossesse, sauf dans les situations dans lesquelles aucun autre traitement n'est disponible pour prévenir le rejet d'organe (voir rubrique 4.6). Myfortic est contre-indiqué chez la femme allaitante (voir rubrique 4.6).

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement Femmes en âge de procréer La grossesse doit être évitée chez les patientes traitées par mycophénolate. Par conséquent, les femmes en âge de procréer doivent utiliser au moins une méthode de contraception efficace (voir rubrique 4.3) avant le début du traitement, pendant le traitement, ainsi que pendant les six semaines après l'arrêt du traitement par Myfortic ; à moins que l'abstinence ne soit la méthode de contraception choisie. L'utilisation simultanée de deux méthodes de contraception complémentaires est préférable. Grossesse Myfortic est contre-indiqué pendant la grossesse à moins qu'aucun autre traitement adapté ne soit disponible pour prévenir un rejet de greffe. Le traitement ne doit pas être initié en l'absence de test de grossesse négatif afin d'éviter une utilisation involontaire pendant la grossesse. Il convient d'informer les patientes en âge de procréer du risque accru de fausses couches et de malformations congénitales au début du traitement et de les conseiller concernant la prévention et la planification des grossesses. Avant de commencer le traitement par Myfortic, il est recommandé que les femmes en âge de procréer doivent disposent de deux tests de grossesse sanguin ou urinaire négatifs avec une sensibilité d'au moins 25 mUI/mL afin d'exclure toute exposition accidentelle de l'embryon au mycophénolate. Il est recommandé de réaliser le deuxième test 8 à 10 jours après le premier test. Pour les greffes à partir de donneurs décédés, s'il n'est pas possible de réaliser les deux tests séparés de 8 à 10 jours avant le début du traitement (du fait du délai de disponibilité de l'organe pour la greffe), seul le premier test de grossesse devra être réalisé immédiatement avant de débuter le traitement et un deuxième test devra être réalisé 8 à 10 jours plus tard. Les tests de grossesse doivent être répétés selon les besoins cliniques (p. ex. après un oubli de contraception signalé). Les résultats de tous les tests de grossesse doivent faire l'objet d'une discussion avec la patiente. Les patientes doivent être informées qu'elles doivent immédiatement consulter leur médecin en cas de grossesse. Le mycophénolate est un tératogène majeur chez l'homme, qui augmente le risque d'avortements spontanés et de malformations congénitales en cas d'exposition pendant la grossesse :  Des fausses couches ont été rapportées chez 45 à 49 % des femmes enceintes exposées au mycophénolate mofétil, comparativement à un taux rapporté compris entre 12 et 33 % chez les patientes ayant reçu une transplantation d'organe solide traitées par des immunosuppresseurs autres que le mycophénolate mofétil.  Au vu des rapports publiés, des malformations ont été observées pour 23 à 27 % des naissances vivantes chez les femmes exposées au mycophénolate mofétil pendant la grossesse (contre 2 à 3 % des naissances vivantes dans la population globale et environ 4 à 5 % des naissances vivantes chez les receveuses de transplantation d'organe traitées par des immunosuppresseurs autres que le mycophénolate mofétil). Des malformations congénitales, y compris des malformations multiples, ont été observées dans le cadre de la pharmacovigilance chez les enfants de patients exposés au Myfortic en association avec d'autres immunosuppresseurs pendant la grossesse. Les malformations suivantes ont été les malformations les plus fréquemment rapportées :  anomalies de l'oreille (p. ex. malformation ou absence de l'oreille externe), atrésie du conduit auditif externe (oreille moyenne) ;  malformations du visage, telles que fente labiale, fente palatine, micrognathie et hypertélorisme orbital ;  anomalies de l'œil (p. ex. colobome) ;  cardiopathie congénitale, telle que communications interauriculaire et interventriculaire ;  malformations des doigts (p. ex. polydactylie, syndactylie) ;  malformations trachéo-œsophagiennes (p. ex. atrésie de l'œsophage) ;  malformations du système nerveux, telles que spina-bifida ;  anomalies rénales. En outre, des cas isolés des malformations suivantes ont été rapportés :  microphtalmie ;  kyste congénital du plexus choroïde ;  agénésie du septum pellucidum ;  agénésie du nerf olfactif. Des études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Hommes Des données cliniques limitées n'indiquent pas de risque accru de malformations congénitales ou d'avortements spontanés dans les grossesses issues d'un père traité par mycophénolate mofétil. L'AMP est un puissant tératogène. Il n'est pas établi si l'AMP est présent dans le sperme. Les données issues des études effectuées chez l'animal montrent que la quantité maximale d'AMP susceptible d'être transmise à la femme est si faible qu'il est peu probable qu'elle produise un quelconque effet. Il a été démontré dans des études chez l'animal que le mycophénolate est génotoxique à des concentrations dépassant les taux d'exposition thérapeutique chez l'homme mais avec une faible marge, de telle sorte que l'existence d'un risque d'effet génotoxique sur les spermatozoïdes ne peut pas être totalement exclue. Par conséquent, il est recommandé d'appliquer les mesures de précaution suivantes : il est conseillé aux hommes sexuellement actifs ou à leurs partenaires féminines d'utiliser une méthode de contraception efficace pendant le traitement du patient masculin et durant au moins 90 jours après l'arrêt du mycophénolate mofétil. Les patients en âge de procréer doivent être informés des risques éventuels relatifs à la conception d'un enfant et ils doivent en discuter avec un professionnel de santé qualifié. Allaitement Des données limitées ont montré que l'acide mycophénolique était excrété dans le lait maternel. En raison du risque d'effets indésirables sévères liés à l'AMP chez les enfants allaités, Myfortic est contreindiqué chez les femmes allaitantes. Fertilité On n'a pas mené d'études spécifiques avec Myfortic chez l'être humain pour évaluer les effets sur la fertilité. Dans une étude portant sur la fertilité des rats mâles et femelles, on n'a pas observé d'effets jusqu'à une dose de respectivement 40 mg/kg et 20 mg/kg (voir rubrique 5.3).

Adultes

  • 720 mg deux fois par jour
  • Chez les patients de novo, il faut instaurer le traitement par Myfortic dans les 72 heures suivant la transplantation

Mode d'administration

  • Les comprimés peuvent se prendre pendant ou en dehors des repas
  • Les patients peuvent choisir l'une ou l'autre option mais doivent ensuite toujours prendre le médicament selon l'option choisie
  • Afin de préserver l'intégrité de l'enrobage entérique, il ne faut pas écraser les comprimés
CNK 2156230
Fabricants Novartis
Largeur 86 mm
Longueur 139 mm
Profondeur 58 mm
Quantité du paquet 120
Ingrédients actifs mycophénolate sodium
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)